3e édition des RIPO : sous le signe de la cohésion sociale

C’est reparti pour la 3e édition des rencontres internationales de peinture de Ouagadougou (RIPO). Edition qui se tiendra du 2 au 9 novembre 2019 à Ouagadougou sous le thème : « la culture, vecteur de cohésion sociale et de développement économique ». L’ouverture de la présente édition a eu lieu le 2 novembre à Ouagadougou en présence de Sika Kaboré, épouse du président du Faso, patronne de la cérémonie, présidée par le ministre en charge de la culture, représenté par son SG et parrainée par le PDG de Ebomaf.
« La culture, vecteur de cohésion sociale et de développement économique ». C’est sous ce thème que se tiendra la 3e édition des rencontres internationales de peinture de Ouagadougou (RIPO) du 2 au 9 novembre. La promotrice des RIPO, Suzanne Ouédraogo, présidente de l’Association pour la promotion des arts plastiques(APAP) a confié qu’après le pari tenu de la 2e édition des RIPO,cette présente édition ambitionne de relever certains défis. « Au-delà des formes des couleurs, du mouvement, des sons,de la musique, de la danse, de la poésie la mission des RIPO pour 2019 est d’être un espace pour nous retrouver, nous raconter, nous parler », a fait savoir la promotrice des RIPO. Et de signifier qu’une attention particulière sera apportée à la valorisation des œuvres des créateurs par des sessions spéciales des ventes aux enchères qui se tiendront à la fin des RIPO. Aussi Suzanne Ouédraogo a fait savoir que ce marché sera un catalyseur de l’initiative «  une entreprise , une œuvre » dont le but est de permettre aux sociétés et institutions de la place d’acquérir des œuvres. Par ailleurs elle a confié qu’une soixantaine d’artistes venant de plusieurs pays prennent part à cette édition dont les USA, l’Ile Maurice, le Mali, le Congo, le Cameroun, le Benin, la Martinique la RD Congo, la France, la Côte d’Ivoire , l’Algérie, le Togo, le Maroc, le Sénégal et le Burkina. Elle n’a pas terminé sans remercier les autorités administratives, coutumières et religieuses et EBOMAF qui ont permis que cette présente édition ait lieu. Quant au SG du ministère en charge de la culture représentant son ministre, il a indiqué que les RIPO aussi sont aussi une vitrine de la culture burkinabè comme le FESPACO ou le SIAO. Il a indiqué qu’elles participent à la vie culturelle du Burkina. Après cela il a ouvert les RIPO avant que commence la visite des tableaux. Toute chose qui a ému Sika Kaboré épouse du président du Faso. Elle a félicité les initiateurs des RIPO malgré le contexte d’insécurité que connait le Burkina. Selon elle, les RIPO sont une richesse pour la culture burkinabè et d’espérer qu’elles se perpétueront.
Sika Kaboré épouse du président du Faso visitant des tableaux en compagnie de Suzanne Ouédraogo, promotrice des RIPO

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